Mikimoto, pionnier de la culture de la perle. Musée de l'Australie-Occidentale.
La culture de la perle date de plusieurs siècles. On doit le début de cette activité aux Chinois qui ont exploité les moules d’eau douce pour en faire d’abord des demi-perles, qui se développent au ras de l'intérieur de la coquille qu’on appelle mabé.
Au début des années 1900, le japonais Mikimoto, considéré comme le pionnier de la culture de la Perle, s’est inspiré de certaines recherches antérieures prometteuses pour améliorer le procédé qui est encore utilisé de nos jours. Cette innovation, l’utilisation d’un nucléus en nacre l’a rendue célèbre et a permis le développement d’une nouvelle industrie, la perliculture.
Mikimoto, pionnier de la culture de la perle. Musée de l'Australie-Occidentale.
La culture de la perle date de plusieurs siècles. On doit le début de cette activité aux Chinois qui ont exploité les moules d’eau douce pour en faire d’abord des demi-perles, qui se développent au ras de l'intérieur de la coquille qu’on appelle mabé.
Au début des années 1900, le japonais Mikimoto, considéré comme le pionnier de la culture de la Perle, s’est inspiré de certaines recherches antérieures prometteuses pour améliorer le procédé qui est encore utilisé de nos jours. Cette innovation, l’utilisation d’un nucléus en nacre l’a rendue célèbre et a permis le développement d’une nouvelle industrie, la perliculture.
En Polynésie française, pendant près de deux siècles, l'activité reliée aux huîtres perlières était principalement le commerce de la nacre avec laquelle on fabriquait des boutons pour vêtements. L’essor du bouton en polyester a peu à peu réduit la demande pour finalement ramener cette industrie au niveau de l’artisanat.
Avec les avancées scientifiques sur la perliculture des japonais et de celles du vétérinaire français M. Jean-Marie Domard, sur l’huître à lèvres noires polynésiennes, émerge dans les années 60 la toute première ferme perlière de Polynésie française.
Malgré plusieurs catastrophes climatiques, l'activité aquacole et l'exportation des perles représentent aujourd’hui, la deuxième industrie du pays. Plusieurs acteurs notables natifs de Tahiti dont Robert Wan, surnommé l'Empereur de la perle de Tahiti et sa famille, ont contribué au rayonnement de cette gemme sur un plan international.
Grâce à des efforts collectifs, en 1976, l’Institut Gemmologique Américaine (GIA) reconnaît officiellement la perle noire de Tahiti et l’élève au rang de gemme.
En Polynésie française, pendant près de deux sicles, l'activité reliée aux huîtres perlières était principalement le commerce de la nacre avec laquelle on fabriquait des boutons pour vêtements. L’essor du bouton en polyester a peu à peu réduit la demande pour finalement ramener cette industrie au niveau de l’artisanat.
Avec les avancées scientifiques sur la perliculture des japonais et de celles du vétérinaire français M. Jean-Marie Domard, sur l’huître à lèvres noires polynésiennes, émerge dans les années 60 la toute première ferme perlière de Polynésie française.
Malgré plusieurs catastrophes climatiques, l'activité aquacole et l'exportation des perles représentent aujourd’hui, la deuxième industrie du pays. Plusieurs acteurs notables natifs de Tahiti dont Robert Wan, surnommé l'Empereur de la perle de Tahiti et sa famille, ont contribué au rayonnement de cette gemme sur un plan international.
Grâce à des efforts collectifs, en 1976, l’Institut Gemmologique Américaine (GIA) reconnaît officiellement la perle de Tahiti et l’élève au rang de gemme.
Pièces de haute joaillerie réalisées avec des perles de Tahiti.
Partie intégrante de la culture et de l'économie polynésienne, la perle noire de Tahiti, désormais reine des gemmes, mais depuis toujours gemme des reines, est mise en valeur par les plus grands joailliers du monde, mais aussi merveilleusement bien par les artisans locaux.
Tous les ans durant le concours de beauté Miss Tahiti, les artistes polynésiens dessinent et conçoivent une collection capsule, qui habille les candidates avec de magnifiques parures composées de perles et de nacres.
Avec une beauté inégalée, les grandes maisons de joaillerie telles que Harry Winston, Tiffany & Co., Mikimoto, Yoko London, Chopard et bien d'autres, subliment leurs bijoux de cet orient si profond et unique parmi le monde des gemmes.
Pièces de haute joaillerie réalisées avec des perles de Tahiti.
Partie intégrante de la culture et de l'économie polynésienne, la perle de Tahiti, désormais reine des gemmes, mais depuis toujours gemme des reines, est mise en valeur par les plus grands joailliers du monde, mais aussi merveilleusement bien par les artisans locaux.
Tous les ans durant le concours de beauté Miss Tahiti, les artistes polynésiens dessinent et conçoivent une collection capsule, qui habille les candidates avec de magnifiques parures composées de perles et de nacres.
Avec une beauté inégalée, les grandes maisons de joaillerie telles que Harry Winston, Tiffany & Co., Mikimoto, Yoko London, Chopard et bien d'autres, subliment leurs bijoux de cet orient si profond et unique parmi le monde des gemmes.